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  • Destination Russie : En route pour une autre aventure !

    J’ai créé ce blog dans le but de faire parler de la pêche (voir « à propos ») et pour promouvoir la pêche en France et à l’étranger et la pêche tout simplement…
    Cependant avec mes expérience à l’étranger il n’est pas facile de pouvoir actualiser ce blog et d’y rajouter des informations régulièrement !
    En effet dans les lodge situés en plein cœur de la nature, il est souvent rare d’avoir une connexion internet permettant de rester en contact avec son environnement (famille, amis, et monde de la pêche,…) et bien souvent ces lodges disposent d’une connexion internet par satellite. Ce qui signifie connexion très chère, lente, et pas tout le temps opérationnelle.

    Je n’ai pas pu mettre beaucoup d’informations sur la saison en Argentine et il me sera impossible de rajouter des photos ou des articles depuis le camp en Russie.

    Cependant, dès mon retour prévu le 3 octobre, je ferai un grand reportage sur les lieux ou je me suis rendu et vous ferez partagez mes expériences.

    En attendant, vous pouvez me contacter sur team@ponoiriver.com pour me demander des renseignements ou prendre des nouvelles, alors n’hésitez pas !!

    A très bientôt et bonne visite…

    Jean Baptiste.

  • La Terre de Feu..paradis de la truite de mer géante !!

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    Situé à l’extrême sud de l’Argentine, la Terre de Feu est une île des plus dépaysante. Tout au sud près d’Ushuaia, les montagnes prennent une place très importante dans le paysage avec des étendues d’eaux éparpillées ici et là. En effet, l’eau est présente partout sous forme de rivière, ruisseau, lac, bras de mer,…
    En remontant au nord vers la ville de Rio Grande, les montagnes laissent place petit à petit aux grandes vallées désertiques où seuls les Guanaco, sorte de Lama, renards et oiseaux en tout genre peuvent s’acclimater et vivre dans ces coins reculés du monde.
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    Nervous Waters, la compagnie qui gère Piralodge, possède ici trois lodges pour la pêche de la truite de mer, ainsi qu’un autre lodge en Patagonie sur le Rio Gallegos.
    Sur le Rio Grande, plusieurs prestataires se partagent les parcours de cette magnifique rivière peuplée des plus grosses truites de mer du monde.medium_14MAR2007_023.jpg
    Le premier lodge (le plus en aval) par lequel passent les truites de mer est VILLA MARIA, situé dans l’Estancia de José Menendez, permet d’accueillir 6 clients au maximum. Les parcours sont situés sur la première partie de la rivière par lequel passent toutes les truites en vues de retrouver leur lieu de naissance pour s’y reproduire à leur tour.medium_DSCN4359.JPG
    Sur cette partie, le Rio Grande est très large (de 20 à 40 mètres) alternant des zones peu profondes et rapides avec des zones plus clame et profondes qui forment les fameux pools à truites de mer.
    Le fond est constitué sur tout son cours de graviers et de galets, et il est rare d’avoir des blocks permettant de varier les habitats de la truite de mer. Les truites ici sont de passage et se repose dans les secteurs les plus profonds en attendant de repartir pour leur migration vers les zones de fraies qui s’étendent sur les parcours amonts et les affluents, notamment le Menendez.

    Puis c’est KAU TAUPEN, le lodge le plus prisé et le plus luxueux de la compagnie qui se trouve sur la partie moyenne de la rivière.medium_DSCN4419.JPG
    Le lodge est de taille plus importante pouvant accueillir jusqu’à 12 personnes, mais surtout beaucoup plus récent et rénové. Ici, sauna, salle vidéo et Internet, intérieur en bois, cheminée dans toutes les pièces, chambre de grand confort, cuisine raffinée et moderne, bar, guides spécialisés,…


    Le dernier lodge de la compagnie est TOON KEN, il est situé le plus en amont sur la rivière.
    Sur ce secteur la rivière est plus petite et moins large. Les truites de mer ici sont proches de leur zones de fraies et restent quelques temps sur les parcours de ce lodge le temps d’un léger repos avant le dernier « run » vers l’amont.
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    Ces trois lodges disposent d’accommodations très luxueuses et de très bonne qualité. Tout y est fait pour que votre séjour soit réussi et qu’il vous en reste un souvenir inoubliable !
    Vous pourrez y prendre les plus grosses truites de mer du monde et à la mouche et en « No kill ».
    Ces trois lodges constituent a eux seuls les meilleurs coins du monde pour la pêche de la truite de mer.
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    N’hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements,

    A très bientôt,
    Jean Baptiste.

    PS : me contacter sur team@ponoiriver.com à l’attention de Jean ou Jean Baptiste.

  • Bilan d’une saison à Piralodge !

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    Les saisons se suivent mais ne se ressemblent pas…Les milieux aquatiques sont des milieux vivants qui évoluent et sont régis par des cycles naturels complexes.

    Depuis l’ouverture du lodge en 1999 les saisons ont été très différentes et changeantes au fil des ans. Les premières années ont été marquées par des niveaux d’eau hauts et un taux de capture très bon, puis depuis trois à quatre saisons, les niveaux d’eau ont été sans cesse fluctuants dans ce secteur de marais pourtant censé être une zone tampon constituant une réserve d’eau pour la vallée du Rio Corrientes.

    Le début de cette saison 2007 a commencé avec un niveau d’eau assez bas. Les meilleurs secteurs de pêche résidaient sur les sources de la Rivière Corrientes, en aval du lodge où l’an passé nous avions réalisé de très bonnes sorties de pêche avec parfois de très belles surprises. Certains canaux du Marsh ont aussi permis de faire quelques prises intéressantes, comme Iguazu, Escondido,…
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    Durant les mois de décembre et janvier nous nous sommes rendu sur cette portions de la rivière que nous connaissons bien et qui abrite une bonne densité de dorado d’une taille moyenne de 60 cm pour 3 kilos environ. La pêche ici s’effectue de la berge en prospectant de l’amont vers l’aval, en recherchant les veines de courant où viennent s’alimenter les dorados.
    On utilise de gros streamers en taille 2/0 et 3/0 selon le niveau d’eau et la profondeur pour traquer les dorados sur cette portion. La zone n’est pas très profonde et se pêche quasi exclusivement à l’aide de soie flottante, voir avec des soies plongeantes dans les parties plus profondes.
    Les résultats ont été irréguliers mais avec de très bonnes sessions de pêche, avec à la clef des poissons de plus de 5 pounds, soit 2,5 kilos et des surprises avoisinant les 7 kilos !medium_DSCN3639.JPG
    Nous avons capturés un bon nombre de dorado en ce début de saison avec quelques belles prises dépassant les 10 pounds, soit plus de 5 kilos, mais le poids moyen des poissons capturés a été de 2 kilos. Des sorties avec plus de 5 poissons n’ont pas été rare, et nous même les guides avons profité durant nos temps libres, de ces moments de pêche inoubliables..en effet les dorados etaient parfois vraiment de sorties et se gavaient... Les chasses n’étaient pas rare et des périodes d’activités parfois incroyables. Muni d’une canne à truite pour soie de 4 surchargée avec une soie de 5, permettait de pêcher correctement avec des streamers de tailles plus réduites et surtout de vivres des sensations hors du commun. Quand vous accrochez un dorado de plus de 5 kilos sur votre canne à truites cela laisse des souvenirs ! (voir fishing report, « le dorado des rapides »).
    Cette pêche est très passionnantes car une grande partie s’effectue à vue sur des chasses, des remous et en repérant le prédateur en maraude.
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    Puis le niveau d’eau commençait à devenir critique (trop bas) quand de gros orages se sont abattus sur l’Estero del Iberà. Soi disant salvateur !!En deux jours et deux nuits, le marais et la rivière prirent entre 1,50 et 2 mètres d’eau. Les secteurs n’étaient plus du tout reconnaissables, et la manière d’aborder les secteurs de pêche totalement différentes. La pêche n’était plus possible du bord et se pratiquait exclusivement en dérive depuis le bateau. Nos points de repères étaient recouverts d’eau et il a fallu s’approprier une nouvelle façon de guider et de pêcher.
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    Cet accroissement du niveau d’eau si soudain perturba énormément les dorado qui pendant les quelques premiers jours n’étaient plus mordeurs … puis petit à petit leur activité alimentaire est devenu croissante pendant quelques temps, trop peu.
    Plus tard, la pêche semblait de nouveau être au point mort, et peu de poissons (dorado, mais aussi les poissons d’accompagnements…) se laissaient voir ou prendre ! Quelque chose s’était passée ? Mais quoi ?
    Honnêtement nous ne savons toujours pas ce qu’il s’est passé ? Les dorados ont déserté le secteur et les captures devenaient très sporadiques, voir nulles par moment!
    La fin de saison est devenue très dure, et il a été très difficile de faire prendre des dorados.

    Pour le bilan de la saison, nous avons émis des hypothèses quant aux problèmes auxquels nous avons du faire face toute la fin de saison.
    Nous ne savons pas si l’accroissement soudain du niveau d’eau aurait asphyxiait les poissons avec une teneur en oxygène trop importante et trop rapide pouvant brûler les branchies de poissons. Une pollution aurait aussi pu avoir lieu…une migration des poissons vers l’aval (dévalaison) fuyant cette apport d’eau nouveau trop important, chargé du dépôt organiques des années précédentes ?
    Ce questionnement reste sans réponse à l’heure actuelle, mais nous aurons certainement des éclaircissements plus tard après la fin de la saison.

    Piralodge reste un lodge à vister pour se confronter à la pêche de se fabuleux carnassier d’eau douce (voir article Predators N° 8 mars-avril 2007). Les saisons se suivent et ne se ressemble pas et cette magnifiques zones de marais et à voir au moins une fois dans sa vie.
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    Je tenterai de vous donner des informations en fin d’année après mon voyage en Russie sur la Ponoi.

    A bientôt,

    Jean Baptiste.