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  • Quelques sorties pêche dans le Finistère

    Depuis mon retour des US, j’ai fait quelques sorties de pêche avec des collègues dans le Finistère.
    Il faut avouer que le cœur n’y était pas, car d’une part j’avais pêché tous les jours pendant 2 mois, et aussi par ce que cela fait toujours un choc de revenir pêcher les endroits que l’on a l’habitude de pêcher après avoir été dans des coins magnifiques et très poissonneux !!

    La truite ayant fermé rapidement après mon retour, j’ai effectué quelques sorties sur les rivières du Sud Finistère, sans obtenir des résultats transcendant. Mais le plaisir de pêcher la truite avant que celle-ci ferme était plus fort que moi. J’adore me promener au bord des rivières du Finistère. Nous avons de très beaux cours d’eau, malheureusement avec des truites de tailles modestes.
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    Mais se promener près de l’Odet, du Jet, de l’Isole, de l’Elle, l’Aven et tant d’autres est réellement un plaisir, même sans canne à pêche ! Si je vous l’assure. P1040408.JPG
    C’est même une bonne façon de mieux regarder ce qu’il y a autour, sans être focalisé sur les poissons ou les éclosions !!
    Les conditions météo n’ont pas été des meilleures avec des vents dominants venant de l’Est, ce qui signifie dans le Finistère, petits poissons dehors. J’aurai fait quelques truites correctes de 27 cm max. (à vue d’ailleurs) mais surtout beaucoup de petits poissons, profitant que les plus belles truites ne soit pas dehors, pour prendre leurs places.

    Saumon en NAV :

    Je me suis vite « rabattu » sur le saumon car des amis du Nord Finistère m’ont fait découvert cela il y a deux ans et il m’ont fait part de la présence de poissons mordeurs notamment sur les rivières de Morlaix.
    Je suis monté 2-3 journées pour pêcher le saumon, et particulièrement en NAV (nymphe à vue).
    Il est vrai que cette technique relève beaucoup de polémiques, notamment au sein des AAPPMA (Association Agrée de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique), mais il faut savoir que la technique de pêche en noyée classique ne permet pas de prendre beaucoup de poisson et surtout dans des conditions d’eau basse, sans trop de mouvement de poisson.
    Alors la NAV, permet de localiser le poisson, ce qui est parfois assez difficile (voir photo)

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    avec les polarisantes (interdite sur certaines AAPPMA) et de présenter aux poissons une nymphe près de celui-ci. Généralement quand le poisson est mordeur et agressif, il prendra la nymphe lors des premiers passages. Si cela n’est pas le cas, il faudra insister, changer de couleur de nymphe et bien souvent énerver le poisson en lui faisant passer la nymphe au ras du bec. Je peux vous garantir que le poisson a toutes ces chances et il n’est pas rare de caler le saumon ou de le faire fuir. Si cela été vraiment facile, je trouve qu’il n’y aurait pas d’intérêt du tout à pratiquer cette technique.
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    Encore une fois, les médisants devraient essayer d’en prendre de cette façon et par la bouche pour se rendre compte que cela nécessite des qualités de patience, de précision, de doigté et de persévérance !!
    Je le redis, cette technique peut être discuté, mais il faut savoir que nous relâchons tous les poisons pris en NAV. C’est juste une façon de prolonger la pêche en rivière et prendre des poissons bien plus combatifs qu’une truite de taille moyenne.
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    Cette technique est aussi un très bon exercice pour apprendre la NAV que l’on peut pratiquer ensuite sur la truite, le chevesne, voir d’autres poissons, carpes,…
    La partie difficile est le repérage des poissons car bien souvent les saumons sont camouflés dans la végétation aquatique, cachés sous les branches, dans les fosses profondes et obscures.. et le « talent » consiste à repérer le poisson sans que celui-ci ne vous voit !! Ensuite toujours sans trop de mouvement pour ne pas apeuré le poisson convoité, de lui présenter une nymphe le plus près de lui, dans la bonne veine d’eau, à la bonne profondeur..et oui c’est tout une technique.
    Ensuite il faut observer le comportement du poisson car la nymphe n’est quasiment jamais visible sauf dans de faibles profondeurs d’eau. Avec de l’expérience, on arrive à analyser le comportement du poisson et savoir si celui-ci se déplace pour prendre la nymphe, ou pour l’éviter ?! C’est la toute la difficulté, car il n’est pas question de « grapiner » le poisson, mais bien de le prendre par la bouche (voir photo ci-dessous).
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    Et cela fonctionne parfois !
    Je peux vous assurez que lorsque le poisson est devant vous et que vous vous apprêtez à lui présenter votre nymphe, votre cœur bas la chamade. C’est toujours très excitant de pêcher de gros poissons, notamment dans le Finistère où la taille des truites est assez moyenne.
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    Emotions garanties et combat bien sympa !!

    Quelques coups de pêche aux carnassiers :

    Ne pouvant me déplacer très souvent sur les rivières à saumon du Finistère, je suis sortis pêcher un peu le carnassier sur l’Aulne, et en étangs.
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    Je n’ai pas réaliser beaucoup de sorties mais il m’est arriver de faire quelques pêches sympa et quelques poissons corrects.
    L’Aulne est assez bas et les poissons semblent attendre les coups d’eau. J’ai pris quelques brochets notamment aux spinners mais pas de sandres pour le moment.
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    Les spinners nous ont aussi permit de faire quelques belles pêches avec Séb sur de petits étangs côtiers.
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    Nous avons essayé avec beaucoup de leurre différents, et particulièrement en surface, mais nous avons rencontré le plus de résultats avec des spinners qui peuvent être utilisés dans beaucoup de situation, et pêcher des profondeurs et vitesse différentes.
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    Bar à vue, pas facile !

    Certains de mes amis pêcheurs ont fait de belles pêches à vue en Estuaire, en pêchant aux leurres. J’avis envie d’essayer cela depuis un moment, alors j’ai pris ma canne, mes crabes et mes pola. pour aller y faire un tour.
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    Encore une fois, bien souvent de nombreuses personnes pensent que lorsque l’on voit les poissons il est alors facile de les prendre !! Et bien qu’ils viennent, je les attends !!
    De nombreux facteurs sont important en mer, les marées, les coef., la couleur de l’eau, la lune..et il faut dire qu’en tant que pêcheur d’eau douce, beaucoup me dépassent. Il faut vraiment se pencher sur le sujet pour apprendre à interpréter ces paramètres pour faire de belles pêches, et c’est vrai que je ne me donne pas vraiment à fond dans cela ! mais bon on peut pas tout faire non plus !
    Je me suis donc rendu deux fois sur un estuaire du Sud du Finistère et je ne suis pas toujours tombé dans les meilleurs conditions de lumière, donc visibilité, et de marée car j’y suis aller quand j’avais le temps et la motivation.
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    Bref, bilan , pas de poisson, mais cela n’est pas frustrant puisque l’on voit des poissons, et c’est là l’intérêt de ces pêches pour moi. Il faut rester serein et justement cela permet de se remettre en question. On apprend beaucoup et on s’améliore beaucoup.
    J’aurai vu pas mal de poissons qui eux aussi m’avait vu, car je devais m’avancer trop près pour les repérer étant donné la mauvaise visibilité et le fait de ne pas pouvoir lancer précisément et loin avec un crabe lesté sans faire de bruit. J’ai pu aussi présenter mes crabes à la Franck Ripault (mais en beaucoup moins bien) à quelques poissons. Certains sont venus voir, d’autres non !!
    Il faut du temps pour connaître un endroit ou un écosystème, et un poisson. C’est cela qui est intéressant dans la pêche. Si il fallait juste arriver au bord de l’eau et lancer n’importe quoi dans l’eau sans avoir de technique, et que cela suffirait pour prendre du poisson, je pense que j’aurai arrêté la pêche depuis longtemps, bien longtemps.
    Aller voir le super article de Nicolas Cadiou sur la Bar à vue sur Pêcheaubar.com !

    Un nouveau poisson, un nouveau challenge, le Bonefish aux Bahamas !

    Au même titre que le bar, beaucoup d’autres poissons nécessitent une recherche dans les techniques utilisées, la compréhension de leur environnement et leur comportement alimentaire.
    Depuis de nombreuses années, je rêve d’aller pêcher le Bonefish au même titre que d’autres poissons, comme le tarpon, le permit, les truites de Nouvelles Zélandes, le Taiment en Mongolie, etc...
    Mon rêve devient réalité puisque dans 5 jours je pars pêcher le Bonefish à Bairs lodge sur South Andros Island.
    Je vais devoir être humble et écouté mon guide pour pouvoir prendre quelques uns de ces poissons. N’ayant jamais pêché ce poisson auparavant mais m’étant documenté au max., je vais apprendre beaucoup sur la technique de pêche de ce poisson, qui peut être aussi utilisée sur beaucoup d’autres poissons marins.
    Je vous raconterai ce voyage à mon retour en attendant, préparation des cannes, moulinets, etc…
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    A bientôt,

    JB